Une connexion lente, coupée, comptée au mégaoctet
Chaque mégaoctet coûte à qui l’utilise. Nous chargeons peu, gardons ce qui est déjà chargé, et une coupure ne fait pas perdre le travail en cours.
Sur un vieux téléphone, avec un réseau qui coupe, dans une langue que les outils connaissent mal : c’est là que nous testons d’abord. Ce qui tient là tient partout.
La contrainte la plus dure décide de la forme de l’ensemble.
Une équipe conçoit presque toujours pour ce qu’elle connaît : bon réseau, appareil récent, une seule langue. Le reste devient des cas particuliers, traités à la fin, quand il n’y a plus de marge.
Nous faisons l’inverse : les conditions les plus dures d’abord. Ce qui marche avec un réseau qui coupe et peu de mémoire marche partout ailleurs.

Chaque mégaoctet coûte à qui l’utilise. Nous chargeons peu, gardons ce qui est déjà chargé, et une coupure ne fait pas perdre le travail en cours.
Ce n’est pas un alignement à changer : toute la mise en page se retourne. Nos interfaces sont écrites pour basculer sans être redessinées.
Peu de mémoire, un processeur modeste, un écran étroit. Chaque effet doit valoir ce qu’il coûte, et se couper quand l’appareil peine.
Traduire les libellés ne suffit pas : il faut comprendre la question dans la langue de la personne, et rester prudent là où les modèles la connaissent mal.
Une grande partie du monde n’en a pas. L’offre gratuite de Diali contient donc tout l’essentiel, sans aucun moyen de paiement.
Exemples, unités, calendriers, ordre des noms : tout cela dépend d’où l’on vit. Nous en faisons des réglages, jamais des évidences.
Il n’y a qu’un seul produit, et il doit tenir sur le matériel le plus modeste.
Aucun motif emprunté, aucun terrain raconté que nous n’avons pas parcouru.
Ni pourcentage, ni avis, ni carte de présence tant que nous n’avons pas de quoi les prouver.
Diali est le premier produit de la maison à tenir ces contraintes de bout en bout. Essayez-le avec l’appareil et la connexion que vous avez sous la main.